Histoire D’Un Couple Qui Se Dévergonde

Cela a commencé un soir, il y a une vingtaine d’années, ma femme avait 38 ans, alors que nous voulions manger un couscous, nous sommes allés dans un restaurant tunisien dans le quartier arabe de notre ville. Nous allions repartir, car il n’y avait que des hommes arabes mais nous avons été retenus par le patron, Ali, qui nous a dit de ne pas nous inquiéter car c’étaient des habitués qui appréciaient le vrai couscous et nous a offert l’apéritif, disant qu’il le faisait systématiquement lorsqu’il voyait une belle femme. Ma femme, très flattée lui a souri. Puis nous avons dégusté un excellent couscous accompagné d’un vin du pays très corsé. Ma femme commençait à avoir les joues rouges, et devenait très frivole. La musique langoureuse y était pour quelque chose. En effet ma femme avait appris à danser la danse du ventre dans son club de danse, et elle adorait cela. Le patron n’avait pas raté son balancement langoureux et est venu lui proposer de danser au milieu de la salle. Ma femme, aidée certainement par l’effet du vin et de son goût de la danse, a accepté de suite. Ali a mis de la musique et a proposé à ma femme de faire le spectacle. A mon grand étonnement, elle si timide habituellement a accepté de suite ; cette assemblée de mâles ne l’impressionnait pas, et elle s’est mise à onduler au milieu de tous ces hommes au rythme de la musique. Les hommes semblaient apprécier sa prestation et le manifestaient en tapant dans leurs mains au rythme de ma musique et parlaient entre eux en arabe. Je ne comprenais pas mais ils faisaient certainement des commentaires sur les formes de ma femme qui je dois dire est un peu enrobée. J’ai appris par la suite que les Orientaux appréciaient beaucoup les fesses rebondies et les cuisses charnues. Là, ils étaient servis, en effet elle était moulée dans une minijupe qui moulait ses fesses à merveille. De plus, lorsqu’elle levait les bras, on pouvait voir la chair laiteuse de ses cuisses charnues au-dessus de ses bas ; Cela aussi les Orientaux apprécient beaucoup.


Quant à moi, c'était une révélation, ce jeu d’exhibition de ma femme m’excitait au plus haut point ; de la voir ainsi offerte aux regards de ces hommes affamés cela me faisait bander. Au lieu d’être jaloux, j’en étais heureux. En plus Ali a amené du champagne à notre table à la grande joie de ma femme qui adore cela. Elle a été félicitée par Ali et les applaudissements des hommes présents et nous avons bu le champagne. L’effet des bulles ne s’est pas fait attendre, elle m’a dit avoir envie de danser de nouveau, bien sur si cela ne me dérangeait pas. Bien entendu, je l’ai encouragée. Mais cette fois-ci, Ali lui a proposé de mettre une tenue plus adéquate. Elle a accepté et est allée avec lui dans l’arrière salle d’où elle est revenue habillée d’un foulard qui remplaçait sa jupe et qui laissait apparaître sur un côté sa cuisse nue au-dessus des bas. Lorsqu’elle bougeait, on voyait ses jarretelles et même son slip. L’effet a été immédiat, je me suis remis à bander, et les hommes se déchaînaient. Cela ne l’a pas émue, et elle s’est mise à onduler de façon langoureuse. Les hommes devaient être dans le même état que moi, et certains même se caressaient l’entrejambe sans aucune gène. J’étais comme fou, la soirée s’est passée ainsi, elle a dansé encore, se lâchant de plus en plus. Un moment même le foulard a glissé et elle a continué à danser en slip. Pour ces hommes elle ressemblait à ces prostituées qu’ils allaient mater et baiser dans les maisons de passe du quartier. Heureusement Ali maîtrisait bien la situation. Les hommes allaient même faire la queue aux toilettes, certainement pour se branler. J’étais heureux qu’Ali soit là, car sans cela, cela aurait pu tourner mal avec ces hommes affamés allumés par une femelle en chaleur. Elle était en effet comme e, inconsciente ou plutôt attisée par l’effet qu’elle produisait chez ces mâles.
A un moment, Ali est venu me voir, et m’a conseillé d’emmener ma femme ; Il nous a offert le repas et nous a dit que nous étions ses invités quand nous le voulions si ma femme recommence sa prestation.

Nous sommes rentrés, j’ai embrassé ma femme lui disant qu’elle m’a beaucoup excité de danser ainsi, et nous avons fait l’amour comme des fous, ne prenant même pas le temps de nous déshabiller en rentrant, je l’ai pénétré sauvagement, sa chatte était trempée et chaude, je lui dis que j’avais la chance de lui faire l’amour, car les hommes qui l’ont vu danser devaient être excités comme des fous, et alors que moi je la pénétrais, ils devaient se branler en pensant à elle. La, cela a été instantané, elle a joui aussitôt, comme jamais elle ne l’avait fait alors que d’habitude je devais la caresser pour cela. Elle s’est mise à gémir fortement en me serrant la queue dans son fourreau, elle m’a fait jouir à mon tour. Elle n’a pas arrêté de répéter ; « chéri c’est bon, c’est bon ». Nous nous sommes endormis aussitôt et ce n’est que le lendemain, complètement dessaoulés que je lui ai raconté la soirée. Elle savait bien sur ce qu’elle avait fait, mais j’ai insisté sur le coté érotique de sa prestation qui faisait bander les mecs présents. Elle m’a dit :
Tu m’en veux ?
Non, au contraire, cela m’a beaucoup excité aussi, d’ailleurs cela me fait bander rien que d’en parler et je suis sur que toi aussi..
Joignant le geste à la parole, je lui ai mis la main entre les cuisses et je me suis aperçu que mes paroles l’avaient excitée. Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai commencé à la caresser comme un fou, en lui disant :
Ah ! Ça t’a excité aussi hein ! Petite salope, tu savais bien que tu les faisais bander, avoue.
…
Avoue, petite salope, je suis sur que tu les voyais se caresser en te voyant, hein ! Avoue ;
…
Tu mouilles, cela veut dire que j’ai raison, cela ne me gênerait pas, si tu veux, tu recommenceras, mais je veux que l’on soit complice.
Tu voudrais que je recommence ? Tu n’es pas fâché ?
Non, bien au contraire, cela me plairait.
Même si je fais des bêtises comme hier ?
Oui, justement pour cela, j’ai bien remarqué que tu t’étais mis le slip entre les fesses pour mieux les exciter.
Lorsque tu te penchais, on voyait ton cul comme s’il était nu. En plus avec tes porte-jarretelles, ils devaient te prendre pour une prostituée.
Je lui ai touché l’entrecuisse et je me suis rendu compte qu’elle mouillait de plus en plus.
Mais tu mouilles, ça t’excite ? Mais tu es vraiment une petite salope, ma salope, ma pute hein ?
Oui
Dis-le que tu es ma pute, ma grosse salope.
Oui, oui je suis ta grosse pute.
Je vais te mettre dans les hôtels à putes pour te faire baiser par des grosses queues bien juteuses, tu veux ?
Oh oui oui.
Nous avons de nouveau fait l’amour de façon intense, je n’arrêtais pas de bander en pensant à la situation que nous avons vécue. Cependant, ma femme, malgré ses affirmations, disait ne pas pouvoir retourner dans ce restaurant. En effet, elle disait avoir honte de se présenter devant Ali, le patron car disait-elle, il devait la prendre pour une moins que rien.
Cela a duré ainsi pendant trois mois où, malgré mes encouragements, elle n’a pas voulu aller au restaurant. Entre-temps, j’ai réussi à lui faire avouer qu’elle avait accepté de danser pour plaire à Ali, et même lorsqu’il l’a aidée à s’habiller, il lui a fait des compliments en lui disant qu’il aurait bien aimé être à ma place et de l’avoir comme femme. Il lui a même dit que dans ce cas, il ne serait pas obligé de prendre des vitamines pour être toujours en forme. Cette confession, au lieu de m’énerver, m’a encouragé à la pousser à aller le rencontrer. Mais toujours refus de sa part car elle avait disait-elle honte de ce qu’elle avait fait, même si le souvenir de cette exhibition continuait à alimenter nos fantasmes. Mais ce qui la retenait le plus, et en cela elle avait raison, elle ne voulait pas faire ce genre de chose dans notre ville.
Comme je devais pour des raisons professionnelles aller une semaine à Paris, j’ai demandé à ma femme de m’accompagner. Auparavant, je l’avais fait fantasmer en lui disant que je l’amènerais dans le quartier de la goutte d’or où il y avait beaucoup de nord-africains, et nous avons fantasmé là-dessus.
Je lui ai dit que j’allais l’offrir si elle trouvait un mec qui lui plairait, je lui ai demandé de me dire ce qu’elle ferait. Je la guidais en lui disant qu’il fallait qu’elle soit pute, qu’elle le suce, qu’elle lui offre sa chatte, qu’elle se fasse baiser comme une pute. Pour joindre le geste à la parole, je lui demandais de me sucer en imaginant qu’elle suçait un inconnu, et cela se terminait toujours par une partie de baise folle.
C’est donc ainsi que nous sommes allés à Paris, dans ce quartier connu à l’époque pour ses hôtels de passes pour immigrés, et nous avons étés dans un restaurant où il avait la même ambiance que nous avions connue. Durant le repas, les hommes présents n’arrêtaient pas de mater ma femme qui s’était vêtue de manière plutôt provocante. Durant le repas, je lui demandais de remonter sa jupe pour que les mecs puissent apercevoir la chair de ses cuisses au-dessus de ses bas. Après avoir longtemps insisté et surtout lui avoir servi souvent du vin, elle a accepté. En face d’elle, il y avait un homme, d’une quarantaine d’année, grand, très brun et plutôt beau mec. Il a bien vu le manège et souriait à ma femme qui rougissait. Je lui ai demandé s’il lui plaisait, et elle m’a avoué que oui. Après avoir terminé, nous avons payé et somme sortis. Sans que ma femme me voie, j’ai fait un coup d’œil au gars lui faisant comprendre de nous suivre. Nous avions la voiture devant le restaurant et une fois dedans, je n’ai pas démarré de suite j’ai dit à ma femme que certainement il allait nous suivre. Elle commençait à craindre de se trouver devant le fait accompli et m’a demandé de démarrer. Je lui ai dit de me faire confiance et que cela se passerait bien en plus nous n’étions pas connus et ne risquions rien. C’était donc l’occasion de réaliser un de nos fantasmes. L’alcool aidant, elle a accepté, je lui ai dit qu’elle allait se régaler, mais qu’elle devait se conduire comme dans nos fantasmes, comme une pute. Cela l‘a émoustillée et elle a accepté.
Au même moment, nous avons vu sortir le mec du restaurant, qui regardait autour de lui. J’ai donné un rapide coup de phare et il nous a vus et s’est dirigé vers nous.
Passant à côté de moi, j’ai baissé la vitre et je lui ai expliqué devant ma femme interdite ce dont il s’agissait : faire l’amour à ma femme. Presque incrédule, il a regardé ma femme qui n’osait pas croiser son regard, je lui ai dit, ne vous inquiétez pas elle est d’accord à condition d’être doux avec elle, mais elle est timide. Pour anticiper car je craignais que ma femme réagisse mal et me demande de partir, j’ai demandé au gars s’il voulait monter.
Il a accepté sans hésiter et est monté à l’arrière. J’ai alors demandé à ma femme d’aller lui tenir compagnie à l’arrière. Elle, elle ne bougeait pas, je suis sorti alors et j’ai ouvert sa portière et lui ai dit d’être gentille avec notre invité sinon il allait partir et elle raterait cette aventure. Sans un mot, elle est montée derrière. J’ai présenté ma femme à Ahmed qui s’est présenté à son tour. Je lui ai dit de s’occuper de ma femme avec délicatesse car c’était la première fois que cela se passait. Il m’a dit dans un français approximatif que je pouvais compter sur lui car il était subjugué par la sensualité de ma femme et que jamais, il n’aurait pu espérer de pouvoir «la niquer ». Josy, ma femme n’osait pas faire un geste mais ce compliment rustique lui a fait lâcher un sourire. J’avais maintenant envie qu’Ahmed voit sa chatte poilue, ses larges cuisses blanches, ses fesses bandantes, ses beaux nichons. Je voulais qu’il les palpe, en profite, lui entre par tous ses trous. Pour ce faire j’ai senti qu’il ne fallait surtout pas le temps à ma femme de se dégriser et de réagir. J’ai arrêté la voiture au bord de la route dans une rue déserte et j’ai dégrafé rapidement le chemisier de ma femme qui s’est ouvert sur sa poitrine lourde et délicieuse sous le regard stupéfait d’Ahmed. En même temps, j’ai relevé la jupe de Josy au-dessus de ses bas, découvrant la blancheur de ses cuisses qui étaient éclairées par un lampadaire. Ma femme est un beau morceau hein ? Magnifique a répondu Ahmed. Ma femme a baissé les yeux en rougissant en écoutant le compliment. Pour lui signifier qu’il pouvait y aller, j’ai mis ma main entre les cuisses de ma femme invitant Ahmed à toucher la douceur de ses cuisses. Aussitôt sa main s’est tendu vers les cuisses de ma femme qui lorsqu’elle a senti la main d’Ahmed lui caresser l’entrecuisse s’est ouverte en frémissant pour mieux laisser le passage de cette main qui s’infiltrait maintenant plus profondément. Ahmed, se demandait si c’était vrai, lui, immigré qui n’avait jamais pu toucher aussi intimement une femme autre qu’une pute, offerte en plus par son propre mari. Il m’a avoué ensuite que ça lui changeait des putes qu’il allait baiser dans les cloaques de la goutte d’or.
Enfin, c’était parti. Je suis allé à nouveau devant pour conduire la voiture vers un coin tranquille afin de ne pas se faire remarquer par les flics. J’étais heureux de constater dans le rétroviseur que les choses avançaient. Ahmed était penché sus ses nichons pour les sucer goulûment. J’entendais ma femme feuler, j’étais heureux de voir que ma femme commençait à accepter la situation. J’ai enfin trouvé une place discrète et je suis passé derrière à côté de Josy. J’ai posé ma main sur sa cuisse avant de l’insinuer dans sa fourche où la main d’Ahmed avait vraiment progressé, il avait glissé un ou deux doigts dans sa chatte alors que ses cuisses s’écartaient de plus en plus. Je bandais comme un fou, je ne pensais qu’à une chose, de voir ma femme se faire baiser par ce type. J’ai sorti ma queue qui commençait à être comprimée dans mon pantalon et j’ai soulevé ma femme pour lui ôter son slip, supprimant le dernier paravent. J’ai fait un peu allonger ma femme qui a mis une jambe de chaque côté, les fesses à l’air. J’ai lui ai alors demandé de s’occuper de ma queue et de sortir celle d’Ahmed. Elle lui a baissé la braguette d’une main tremblante. Nous retenions tous les trois notre souffle lorsque la bite d’Ahmed a jailli de son slip et qu’elle a serré sa main autour de ce membre épais. Il était en effet très épais et long, beaucoup plus gros que le mien, j’aurais pu en être jaloux, mais cela m’a encore plus excité. C’était une queue circoncise avec un énorme gland violacé, comme un champignon qui surplombait une hampe brune et charnue. Ma femme a paru hésiter en jaugeant la taille de ce membre dont la main ne faisait pas le tour. D’une voix forte je lui ai dit : suce-le ! Comme hypnotisée par cette queue et l’ordre que je lui ai donné, elle a ouvert la bouche et happé le gland entre ses lèvres. Mon cœur s’est mis à battre à une cadence folle, une chose incroyable se déroulait sous mes yeux ; ma femme était en train de sucer devant moi la queue d’un autre homme, un inconnu.. Ma femme que je croyais prude se conduisait pour mon plus grand plaisir comme la dernière des salopes et pompait la queue d’un autre en y prenant un grand plaisir. Au début elle ne faisait que suçoter le gland d’Ahmed. J’ai appuyé sur sa nuque et elle a embouché la queue profondément. Comme cette queue était longue, ma femme l’a gobée qu’à moitié et Ahmed était aux anges. Il râlait de plaisir et lâchait des mots moitié arabe et français : t’y fais du bien à mon zob, jamais il a été sucé comme ça, c’est super on dirait une connasse sa bouche. En effet ma femme semblait déployer toute sa science. J’avais envie de me branler mais j’étais au bord de la jouissance sans même me toucher. J’ai continué à regarder cette queue tendue entrer et sortir de la bouche de ma femme. Lorsqu’il s’est tendu, Ahmed s’est mis à dire qu’il allait jouir, je pensais que Josy allait lâcher le sexe, mais elle a continué de le sucer encore plus avidement alors que son amant déchargeait dans sa bouche, elle avalait au fur et à mesure mais comme il avait des réserves, le sperme sortait des lèvres de ma femme pour couler le long de la hampe. Elle le suçait encore comme pour ne pas en perdre une goutte. Je n’ai pas pu tenir, j’ai giclé en même temps sur sa poitrine sans même me toucher tellement cette vue m’avait électrisé. Ma femme s’est tourné vers moi, m’a déclaré : chéri, je t’aime, merci, merci j’ai de la chance de t’avoir comme mari. Sur sa lancée, elle m’a embrassé fougueusement sur la bouche, j’ai répondu de la même façon en embrassant cette bouche qui venait d’avaler une quantité monstrueuse de sperme de son amant. Je lui ai dit : donne-lui ta chatte, je suis sur que tu veux qu’il te prenne maintenant. J’ai pu remarquer l’endurance d’Ahmed qui continuait à bander comme un âne alors que ma femme lui a vidé les couilles. Sans hésiter, ma femme a enjambé Ahmed, cuisses écartées, jupe relevée à la taille elle tendait la main pour saisir la queue en quémandant plus qu’en demandant : « vient ». A cette époque on ne parlait pas encore de sida, c’est donc sans capote qu’Ahmed présenta sa queue au bord des lèvres de ma femme, le gland joua un moment dans la fente, arrachant des soupirs à Josy qui baissait son bassin pour chercher désespérément la pénétration, enfin il s’enfonça d’une lente et profonde poussée. De la voir ainsi heureuse et pressée de se faire mettre m’a de nouveau fait bander.
Ma petite femme si prude était devenue ma belle putain de femme. Elle s’est empalée sur la queue dressée d’Ahmed en poussant un gémissement : Ahhh… hummm. Elle s’est fait remplir la chatte par cette bite épaisse. Elle s’est mise à sautiller dessus comme une chienne en chaleur, elle se donnait sans retenue. Son gros cul remuait de droite à gauche en s’enfonçant, elle serrait ses fesses comme elle le faisait avec moi pour mieux serrer la queue dans sa chatte musclée, j’imaginais le plaisir qu’elle donnait à son baiseur. Quelle différence avec son air guindé et froid de bourgeoise, quelle transformation ! Ahmed subissait plus qu’il ne la baisait. Tout à coup, il s’est déchaîné dans son con, lui triturant les fesses, lui parlant dans sa langue. Nous ne comprenions pas mais il était facile d’interpréter. Il devait la traiter de salope. Puis, il a baragouiné que ça venait, disant qu’il allait faire gicler son zob dans sa chatte ; Ces marques d’estimes ont plu à ma femme qui s’est mise à jouir bruyamment, comme une folle, la chatte défoncée. Ahmed, avec la même force s’est vidé dans la chatte de ma femme et moi, incapable de me retenir, j’ai giclé contre ses fesses, mélangeant mon sperme à celui d’Ahmed qui dégoulinait de sa chatte alors que sa queue lourde, gluante et flasque sortait avec le trop plein de leurs jus. La fête était terminée, on s’est rajusté et j’ai reconduit l’amant de ma femme à bon port. Sur le chemin, il a avoué qu’il avait passé la meilleure partie de baise de sa vie et m’a remercié de lui avoir permis de « niquer » ma femme ; C’était son terme. Il a embrassé ma femme qui lui a également dit qu’elle avait beaucoup apprécié. Joignant le geste à la parole, elle caressait la queue d’Ahmed qui s’est remis à bander. Elle lui a fait une pipe magistrale et l’a fait à nouveau gicler. Elle était insatiable. Ahmed nous a dit que si nous voulions le voir nous pouvions l’appeler au restaurant, il ne demandait que ça et il est sorti après avoir embrassé ma femme. Quant à nous, nous avons fait de même, ma femme ne ressemblait plus qu’à un zombie. Après une douche réparatrice, nous nous sommes couchés, j’ai pris ma femme tendrement dans mes bras, le souvenir de la soirée m’a fait bander et j’ai pénétré sa chatte encore chaude et mouillée du sperme d’Ahmed. J’ai joui presque aussitôt, ma femme débordant de tendresse après cette soirée de baise sordide, me couvrait amoureusement de baisers, me remerciant de la soirée. J’avais peur de subir le contrecoup de cette soirée, je craignais qu’elle redevienne comme avant et m’en veuille pour cette aventure. J’étais à moitié rassuré mais j’attendais le réveil pour en être sur. C’est elle qui a entamé la conversation pour me dire qu’elle était gênée pour ce qu’elle avait fait et m’a demandé si je n’étais pas fâché.
Bien sur, je l’ai rassurée et lui ai dit que j’ai pris beaucoup de plaisir à la voir jouir ainsi, et qu’elle a du se régaler avec un tel sexe. Elle m’a avoué qu’en effet, elle a eu une sensation inconnue lorsqu’elle a été pénétrée par ce gros sexe. Cela l’a mise en transe et incapable de réagir autrement que ce qu’elle a fait. Je l’ai serrée contre moi et lui ai dit qu’elle n’avait rien à regretter et que si elle avait envie de renouveler cette situation et si cela l’excitait, j’en étais heureux car je considérais que cela ne pouvait pas être considéré comme une tromperie de sa part dans la mesure où nous restions amoureux et complices. Je lui ai dit également que cela nous aidera à retrouver un regain dans notre sexualité. Elle m’a serré fort contre elle et m’a dit être heureuse de ma réaction et qu’en effet elle sentait une baisse de sa libido et que la soirée de la veille l’avait réveillée. Pour me le prouver, elle s’est mise à me caresser et s’est baissée et me sucer. Je lui ai dit : tu aimerais bien qu’Ahmed soit là pour le sucer hein coquine ? Elle s’est mise à me sucer de plus belle pour acquiescer. Je me suis retiré pour ne pas joui de suite et je l’ai prise en levrette. Lorsque je l’ai pénétrée, je lui ai dit d’imaginer que c’est le zob d’Ahmed qui la baisait. Cela a été instantané, elle s’est mise à remuer en jouissant et m’a fait gicler immédiatement. Je me suis préparé pour ma réunion et j’ai tenté :
- Si tu veux, tu n’as qu’à aller retrouver Ahmed ?
- Comment ça, pour quoi faire ?
- Pour aller te faire baiser, profites-en, chez nous tu ne pourras pas le faire.
- Et tu serais d’accord ?
- Oui, à condition que tu me racontes tout en détail, nous ferons l’amour comme des fous.
- Mais comment le trouver. (La salope y avait donc déjà pensé).
- Ne t’inquiète pas, Ahmed m’a dit qu’il était au café l’après midi à partir de 13 heures, il vaut mieux que tu ne rentre pas seule dans le bar, le mieux est que tu l’appelle, j’ai le téléphone sur le ticket du restaurant.
….
- Je ne sais pas si j’en suis capable.
J’ai compris qu’elle en avait envie mais qu’elle voulait se faire prier, je lui ai dit alors qu’elle avait carte blanche et que j’attendais le soir avec impatience pour qu’elle me raconte sa folle journée.
Et en effet, la journée a été plus que folle. Ma bourgeoise de femme, pendant que je travaillais, et aller se faire baiser comme la dernière des putes par Ahmed qui a passé l’après-midi dans le ventre de ma femme avec le consentement de son mari.
Lorsque je suis rentré, elle n’était pas encore là, je me suis mis à l’attendre et je commençais à m’inquiéter lorsqu’elle est arrivée. A la vue de son visage épanoui, j’ai compris qu’elle était allée voir Ahmed. Elle m’a bien sur tout raconté, comment elle a revu Ahmed qui l’a de suite amené dans sa piaule pour la baiser et même l’enculer tout l’après-midi, il s’est paraît-il déchaîné, sans doute parce je n’étais pas là. En effet, il n’était plus impressionné par ma femme qui n’a pas donné son reste et qui se chargeait de le refaire bander après chaque jouissance. En le suçant, en frottant le sexe entre ses fesses, pour le faire durcir et à nouveau se faire prendre. Elle m’a dit qu’elle s’est comportée librement comme si elle en avait l’habitude et qu’Ahmed lui a dit qu’elle baisait mieux que toutes les putes qu’il a rencontrées. Nous avons encore passé une soirée folle et malgré l’échauffement de sa chatte et de son cul, je l’ai baisée trois fois.
Tout le reste de la semaine, elle est allé se faire baiser par Ahmed. Elle ne pouvait d’ailleurs plus s’en passer car après cela, je l’ai autorisée à passer un ou deux jours par mois à Paris, rejoindre son amant en titre. Parfois je les rejoignais et on la baisait ensemble. Ahmed était entièrement libéré malgré ma présence et c’était toujours de plus en plus fort.
Depuis ce moment, nous avons eu de nombreuses autres expériences que je me réserve de vous raconter plus tard…

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!